sous bois au printemps

Retrouver la solitude, celle que le coronavirus m’a volée, depuis deux mois. Je ne parle pas de la solitude imposée par ce virus, celle qui nous sépare, nous blesse, nous attriste.

Je parle d’une solitude choisie, voire désirée.

Je parle du plaisir d’être seule au milieu de la nature, sans personne, juste avec le bruit du vent, le cri du geai, le bruissement des pattes d’une araignée.

Seulement moi, mon arbre, son énergie, mes pensées. 

Retrouver le plaisir de m’asseoir au pied d’un mélèze, avec une tisane, me taire, faire taire mon monologue intérieur, fermer mes yeux et écouter, ressentir, sentir, vibrer. 

Devant mes yeux, il y a une fougeraie. Je trouve les fougères fascinantes. Ces plantes existaient bien avant les dinosaures et elles sont toujours là ! Elles ont survécu aux tempêtes de météorites, aux grandes extinctions, aux glaciations, aux épidémies et aux guerres des hommes…

fougères

Lorsque je regarde cette colonie de fougères, j’ai l’impression d’être un géant, au dessus d’une forêt d’arbres miniatures.  parfois, c’est l’inverse, je me couche sur le sol et là, je deviens un lilliputien, perdu dans une immense jungle luxuriante… Dans les deux cas, c’est l’aventure ! 

fougères

fougères

« Va prendre tes leçons dans la nature » disait Léonard de Vinci 

 

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